Le 6 Octobre 2015 Elle avait 65 ans et c’était une cinéaste belge, n’est-ce-pas ? Du moins, elle était née, par hasard, à Bruxelles d’une mère juive d’origine polonaise, rescapée d’Auchwitz (que je renonce à orthographier correctement, c’est un choix). Sa mère avait échappé à Auchswitz, pas ses parents, les grands-parents de Chantal. On connait, ici, n’est-ce-pas, ce genre de configuration familiale impraticable. Comment survivre à ce deuil impossible ? Comment s’inscrire dans une spirale de vie ? Comment investir le champ de la vie parmi les autres vivants ? Comment créer, produire, engendrer ? Comment faire avec, comment faire de cette angoisse chronique une œuvre, des enfants, que sais-je ? De quel droit ? Investis de quelle responsabilité? Nous connaissons bien ici ces questions intimes, harcelantes, épuisantes. Les réponses nous échappent. Mais, c’est bien connu, nous nous intéressons d’avantage à la question qu’aux réponses (une vieille blague juive, n’est-ce-pas

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