DENISE BLOCH (1916-1945)

CJN_03-DENISE BLOCHDenise Bloch est née le 21 janvier 1916, seule fille de Juifs parisiens, Jacques et Suzanne Bloch. Elle grandit dans la capitale avec ses trois frères, Jean-Louis, Jean-Claude, et le plus jeune, Jean-Pierre, de huit ans son cadet. Quand la guerre éclate, Jacques, Jean-Louis et Jean-Claude sont mobilisés dans l’armée française: son père et Jean-Louis sont faits prisonniers, mais Jean-Claude revient en France et rejoint ensuite la résistance.

Au cours des deux années suivantes, Denise acquiert ses premières expériences dans la clandestinité, car elle, Jean-Claude et leur mère réussissent à vivre comme Juifs sous la domination nazie, en utilisant des faux papiers et en changeant constamment d’adresse pour échapper à l’attention de la police et de Gestapo. Au cours de l’été 1942, la situation à Paris est devenue extrêmement dangereuse, et la famille décide de se mettre en sécurité relative à Lyon, encore dans la zone « libre » ou inoccupée du sud du pays. Ils partent au bon moment, évitant ainsi la rafle du Vel d’Hiv. Adoptant le nom de famille « Barrault », Denise, Jean-Pierre et ses parents (son père avait été relâché de captivité l’année précédente) franchissent la ligne de démarcation et arrivent à Lyon le 17 juillet.

La carrière clandestine de Denise commence le mois suivant, après une rencontre avec le chef de résistance local René Piercy. Il la présente à Jean Aron, un ingénieur juif de chez Citroën qui appartient à un réseau du SOE (service secret britannique chargé d’aider les réseaux de résistance), dirigé par Philippe de Crevoisier de Vomécourt, un aristocrate vivant dans une maison de campagne près de Limoges. Philippe est un organisateur inestimable pour la section française du SOE. Il reçoit les nouveaux agents et établit des lignes de communication avec de petits groupes allant du Mans à Marseille. En tant qu’assistante d’Aron, Denise commence à délivrer des messages à travers le réseau, un travail fatigant et souvent dangereux. Pour améliorer sa couverture, elle simule des fiançailles avec un autre des contacts d’Aron, Dominique Mendelsohn.

À la mi-septembre, l’organisation de Vomécourt à Lyon accueille deux nouveaux agents, l’opérateur radio Brian Stonehouse et le courrier Blanche Charlet, mais les relations au sein du réseau sont devenues méfiantes: Charlet déjeune avec Denise tous les jours, mais signale qu’elle exerce une mauvaise Influence sur Aron, tandis que Denise s’inquiète du manque de précautions de Stonehouse: une fois, il commence à parler anglais au milieu de la rue, en insistant: « après la guerre, vous devrez venir en Écosse pour voir ma maison ».

Le 24 octobre, Charlet va déposer quelques messages pour Stonehouse, qui transmet depuis un château à Feyzin, dans la banlieue sud de Lyon. Stonehouse avait transmis dans le grenier pendant trois heures ce matin là – assez de temps pour qu’on repère son signal – et quelques minutes après l’arrivée de Charlet, la police française frappe à la porte. Tous deux sont arrêtés. Plus tard ce jour-là, Denise et Aron se promènent dans la ville quand, par hasard, ils reconnaissent soudain Stonehouse dans la rue, escorté vers un poste de police voisin.

Le 2 novembre, Adrien Hess (connu sous le nom de « l’Allemand »), un autre agent des groupes de renseignement et de sabotage de Vomecourt sur la Côte d’Azur, est arrêté après que Denise et Aron aient récupéré son rapport à Marseille. Quand ils arrivent à Lyon, les policiers attendent Aron à la gare, mais heureusement Denise a pris une sortie différente et s’est éloignée. De nouvelles arrestations s’en suivent inévitablement, et lorsque Vomécourt est finalement pris, son réseau est définitivement anéanti.

Denise se cache, trouve une maison sûre dans le village de pêcheurs de Villefranche-sur-Mer, juste à l’est de Nice. Pendant quelques semaines, elle ne sort que occasionnellement pour se rendre dans un salon de coiffure pour faire teindre ses cheveux (elle devient blonde après avoir découvert que la police détient sa photo). N’osant pas revenir à Lyon, elle coupe avec ses contacts et, au cours de l’année suivante, déménage à Toulouse, où un nouvel agent des SOE, George Starr, vient d’arriver. Il propose à Denise de travailler pour son propre réseau « Wheelwright », et l’installe à Agen comme son courrier.

Starr n’ayant pas d’opérateur radio pour contacter Londres, s’appuie sur l’aide du réseau voisin « Prunus » à Toulouse, dirigé par Maurice Pertschuk, âgé de 21 ans. Denise trouve qu’il ressemble à une pâle imitation de l’acteur français Jean-Louis Barrault et le décrit plus tard dans des termes peu flatteurs: «très mince, à moitié mort, le visage comme taillé dans du bois, les cheveux sales qui tombent sur son nez, il pouvait facilement passer pour français « . Ils commencent à se rencontrer régulièrement dans un café de la ville, mais le lundi 12 avril, il semble plus inquiet que d’habitude. Quelques heures plus tard, il est arrêté et, une semaine plus tard, tout son réseau est mis hors combat.

Sans son financement mensuel en provenance de Pertschuk, Starr est sans le sou, et son seul espoir est d’envoyer Denise en Espagne pour obtenir de l’aide. Le 29 avril, elle dit au revoir à son chef et se dirige vers la ville frontalière de Cier-de-Luchon.
Vêtue d’une courte veste et jambes nues, elle est presque gelée à traverser les Pyrénées de nuit, mais après dix-sept heures de marche à travers la neige, elle et ses deux guides arrivent sans encombre au village espagnol de Bausen. La police l’interroge immédiatement et confisque le rapport de Starr pour Londres, mais ses papiers sont transmis au consul britannique qui la rencontre pour dîner. Il lui donne l’autorisation de rejoindre Madrid et Gibraltar, et elle est arrive en Angleterre le 21 mai. Pour de nombreux agents, sortir de France prenait des mois et impliquait souvent de longs séjours dans les prisons espagnoles. Elle le fait en seulement trois semaines.

Malgré cette prouesse impressionnante, l’incorporation de Denise dans la section française du SOE s’avère délicate, car personne à Baker Street ne sait que faire d’elle. Bien qu’elle les ait convaincus que Starr avait besoin d’aide, l’agent de recrutement Selwyn Jepson estime qu’elle allait prendre trop de risques et mettre en danger la vie des autres en retournant sur le terrain. Il est d’avis qu’elle est « trop grillée » pour repartir en France. Pour aggraver les choses, l’un des membres du personnel de la Section française, Nicholas Bodington, commence à se plaindre de la menace qu’elle représente pour la sécurité en tournant autour de leurs bureaux d’Orchard Court et qu’il faut s’en « débarrasser » immédiatement, suggérant qu’elle soit « renvoyer à la vie civile « et qu’on lui trouve un emploi dans « quelque chose comme le ministère de l’Information, ou la BBC ».

Exaspérée par les objections de la Section française à son retour, Denise soutient avec force qu’elle a vécu à Agen pendant des mois sous le nom de « Katrine Bernard » sans attirer l’attention de la Gestapo, et, si problème il y a, Starr est plus en danger, en se promenant et en parlant français avec un accent anglais évident. Il faudra encore un mois avant que Jepson change d’avis, finalement convaincu que, au moment où elle aurait fini de s’entraîner, son nom aurait probablement disparu des listes des personnes recherchées par la Gestapo. Cependant, selon un autre agent, elle continue à montrer son mépris pour le SOE et sa conduite, promettant seulement de « faire son travail sur le terrain au mieux de ses capacités, dans l’espoir de survivre et leur dire à tous, après coup, ce qu’elle pense de nous ».

Denise abandonne son faux nom temporaire de « Danielle Wood » et devient une nouvelle recrue à la fin juillet sous le nom de « Danielle Williams ». Lors d’une évaluation par le nouveau conseil d’évaluation des élèves du SOE à Winterfold House dans le Surrey, une petite équipe de psychologues, de psychiatres et de personnel militaire la bombarde d’une déconcertante série de tests psychométriques et pratiques, dont le résultat final est un «C +» honorable mais non remarquable. Confiante, capable et déterminée, elle en sait déjà plus sur les réalités de la vie clandestine que la plupart des instructeurs du SOE. Mais les médecins notent la manière timorée dont elle fait face aux défis plus athlétiques et sa conviction entêtée d’être physiquement inférieure aux autres recrues. Leur jugement est qu’elle doit continuer à s’entraîner, mais sauter le cours de commando en Ecosse et passer à l’école d’opérateurs radio de Thame Park dans l’Oxfordshire.

À la fin novembre, elle entreprend des «projets» – des missions simulées pour tester ses compétences de travail clandestin – à Édimbourg, et, l’année suivante, elle se prépare pour la prochaine mission disponible, vêtue de vêtements français et ayant assimilé le poème qui servait de code. À la fin février, elle participe au stage de parachutistes sur l’aérodrome de Ringway près de Manchester, qui confirme les conclusions des évaluateurs de Winterfold: un instructeur décrit combien il a fallu « un grand effort mental et une persuasion considérable » pour qu’elle s’essaie aux éprouvants exercices de terrain. Sans parler d’affronter l’épreuve en réalité. Elle finit par rassembler assez de courage pour faire une descente: après avoir quitté l’avion, elle se débat pour saisir les cordes et, dérivant vers l’arrière, atterrit pratiquement sur le dos. Bien que sortie contusionnée et secouée, l’expérience lui a permis d’évacuer le pire de ses peurs, et on s’attend à ce qu’elle fasse beaucoup mieux lors de son prochain saut.
Un test auquel Denise ne sera jamais confrontée. Trois jours plus tard, dans la nuit du 2 au 3 mars, elle est transportée par un Lysander, vers un terrain d’atterrissage au nord de Châteauroux, dans l’Indre, au centre-ouest de la France. Partageant l’étroit habitacle, se trouve son chef, l’ancien champion de course automobile français Robert Benoist, qui avait spécifiquement demandé une opérateur radio féminin pour son nouveau réseau, sous le nom de code « Clergyman ». Son objectif est de mobiliser la résistance autour de Nantes. Comme Denise, Benoist est également un résistant expérimenté, ayant déjà dirigé le réseau « Chestnut » autour de Rambouillet, au sud-ouest de Paris, avec ses ex-collègues coureurs automobiles Charles Grover-Williams et Jean-Pierre Wimille.

Après un bref détour par Paris, Denise arrive à Nantes et transmet son premier message radio le 15 mars: au cours de sa mission avec « Clergyman », elle en enverra encore trente et en recevra cinquante-deux. Sous le nom de code « Ambroise » (et « Crinoline » à la radio), on lui avait donné comme nom de couverture « Micheline Rabatel », mais la plupart de ses contacts l’ont rapidement connue comme « Line » ou « Danielle ». Benoist fait de bons progrès à Nantes et relance plusieurs de ses anciens contacts plus au nord, y compris Wimille, l’ancien chauffeur Marcel l’Antoine et la secrétaire de Bugatti, Stella Tayssedre. Denise a également commencé à former le jeune gendre de Benoist, André Garnier, en tant que second opérateur radio.
Après l’activité frénétique qui suit le débarquement, Benoist réunit les membres principaux du réseau au QG de « Clergyman » le 18 juin, à la Villa Cécile à Sermaise. Ce soir-là, un messager arrive avec la nouvelle que la mère de Benoist est en train de mourir. Il part immédiatement pour Paris, en disant que s’il ne revenait pas à midi le lendemain, ils devaient tous se disperser. Pour une raison quelconque, tous semblent prendre la consigne comme une blague, une réaction inexplicable qui se allait se révéler coûteuse. Le lendemain, il fait gris et humide: Wimille conduit Denise dans une ferme voisine pour envoyer un message radio, puis elle remonte le chemin de la gare dans l’espoir de repérer Benoist ou Charlotte, mais il n’y a aucun signe non plus. Même à ce stade, il semble que personne à la villa ne pense à tenir compte des conseils de leur chef le soir précédent.

Vers 8 heures 20, ils commencent à préparer le dîner quand ils entendent le bruit des véhicules qui approchent, et quelques instants plus tard, environ une douzaine de voitures roulent jusqu’à la maison, chargées d’Allemands en civil. Selon Garnier, les Allemands étaient déjà au courant de Denise, criant «Line, Line, où est Line?» Elle, Charlotte, Mme Tayssedre et Mme Wimille sont capturées dans la cuisine, tandis que l’Antoine, Robert Tayssedre et Garnier sont rapidement menottés et emmenés. Wimille avait été le premier à s’enfuir et réussit à échapper à la capture en se submergeant dans le ruisseau derrière la villa, où il reste caché pendant deux heures le nez au-dessus de l’eau. Avant de partir, les assaillants mettent le feu à la villa et le convoi des prisonniers la voit se consumer entièrement alors qu’ils partent pour Paris.

Benoist était déjà en détention, ayant été arrêté la veille. Comme pour d’autres chutes de réseaux en France, l’absence d’un traître évident a immédiatement déclenché diverses accusations et contre-accusations, mais aucune n’a jamais été prouvée. Certains ont pensé initialement que Wimille pouvait être un agent double, ayant été le seul à échapper à l’arrestation, mais cela semble peu probable. Le frère de Benoist, Maurice, avait eu des relations avec la Gestapo et Vichy, mais aucune preuve n’a été trouvée liant ce dernier à la trahison. D’autres rumeurs ont mis l’accent sur des litiges dans les groupes de résistance locaux: il y avait souvent une concurrence féroce pour les armes et l’argent, ce qui aurait pu provoquer des dénonciations.

L’interrogateur allemand Ernst Vogt a lu à Garnier un rapport qui identifiait «Charles» et «Corrine» – les agents de la section F, Philippe Liewer et Violette Szabo – comme responsables d’avoir livré l’adresse de Benoist. Cela semblait plausible, car Liewer avait rencontré Benoist à Paris quelques mois auparavant. Cependant, des faux rapports ont été utilisés pour tromper les agents capturés, et celui-ci contenait une erreur élémentaire: alors que Szabo avait été capturée plus tôt ce mois-là, ce n’était pas le cas de Liewer.

Tous les personnes arrêtées sont emmenées au siège du Sicherheitsdienst (SD) sur l’Avenue Foch, mais ce qui s’est passé exactement ensuite pour Denise n’est pas clair. John Starr, un agent de la section F et détenu de longue durée Avenue Foch, a déclaré plus tard que Denise avait le droit de voir Benoist dans sa cellule au cinquième étage, mais on n’en sait pas beaucoup plus sur ses mouvements. En tant qu’opératrice radio, elle aurait été interrogée sur les codes et les emplacements de ses appareils, et une source a suggéré qu’elle avait personnellement mené les Allemands à ses postes de radio. Au cours de l’année précédente, le SD avait trompé Londres en faisant fonctionner des appareils du SOE capturés , ce qui avait entraîné le parachutage d’agents sur des comités d’accueil allemands, mais Denise n’avait plus de contact avec Londres. En fait, le dernier parachutage de « Clergyman » est survenu le lendemain de son arrestation, lorsqu’un nouvel assistant pour Benoist, Louis Blondet, fut parachuté sur l’ennemi: heureusement, l’un des hommes du groupe de réception appela Blondet en allemand par erreur et Blondet l’abattit aussitôt, s’échappant à la faveur de la confusion. La façon dont le SD connaissait l’heure et le lieu du parachutage est sujette à question, mais des détails peuvent avoir été trouvés dans les messages capturés sur Denise ou d’autres membres du groupe.

Après avoir été interrogés, Garnier et plusieurs autres sont transférés à la prison de la Gestapo, Place des Etat-Unis. Certains sont déportés, mais Garnier est libéré et Mme Wimille réussit à s’échapper. D’autres arrestations suivent autour de Sermaise au cours des jours suivants, et la plupart des armes de « Clergyman » sont capturées.

Denise est finalement transférée à la prison de Fresnes et, le 8 août, rejoint un petit groupe de femmes dont Violette Szabo et Lilian Rolfe, opératrice radio du réseau « Historian ». Elles sont mises dans le train à la Gare de l’Est avec 37 prisonniers masculins – y compris Benoist – mais séparées. En chemin vers la frontière allemande, une attaque de la RAF met le train à l’arrêt. Dans la confusion, les trois femmes enchaînées rampent dans la voiture pour apporter de l’eau aux hommes, maintenus dans des conditions bien pires, entassés dans deux minuscules compartiments. Le voyage continue en camion, vers un camp de transit à Sarrebrück, où elles sont placées dans de grands hangars avec d’autres femmes de tous horizons.

L’une, Yvonne Baseden, est une collègue agent. Les hommes sont envoyés à Buchenwald, où Benoist sera exécuté le mois suivant.
Dix jours plus tard, Denise et ses deux compagnes sont déplacées vers le camp de concentration de Ravensbrück, puis vers un camp plus petit à Torgau, à l’est de Leipzig. Mises au travail dans une usine d’avions, elles y trouvent des conditions relativement bonnes, bien que la santé de Lilian se soit détériorée depuis son départ de Paris. Cependant, leur troisième transfert en octobre les conduit dans un camp à l’abandon aux portes de Königsberg sur l’Oder, où toutes les trois commencent à souffrir terriblement. La construction d’une nouvelle piste demande un dur travail manuel, ce qui, combiné aux effets de l’hiver cruel et du régime de camp sévère, prélève vite un lourd tribut. Bientôt, seule Violette réussit à maintenir un espoir : selon un fragment effrayant et anonyme trouvé dans son dossier SOE, Denise souffre de gangrène, et Lilian a été admise à l’hôpital, dans un état désespéré.
Vétus des haillons de leurs vêtements d’été, elles sont renvoyées à Ravensbrück en janvier 1945, directement au bloc de châtiment. Quelques jours plus tard, toutes les trois sont emmenées à travers le camp jusqu’au crématoire. A ce point, Denise peut à peine marcher et Lilian doit être portée. Le commandant du camp, Fritz Suhren, lit l’ordre d’exécution envoyé par Berlin, puis un SS leur tire chacune à son tour, une balle dans la nuque. Les corps sont brûlés.

A la fin de la guerre, des dizaines d’agents de la section F sont portés disparus, après avoir été expédiés en Allemagne, victimes de la politique «Nuit et brouillard» visant à terroriser les opposants aux nazis. En juin 1945, le SOE reçoit des nouvelles non confirmées selon lesquelles Denise est revenue en France, mais ce n’est qu’en mars 1946 que Vera Atkins de la Section F peut obtenir des détails sur ses derniers jours, après avoir reçu le témoignage du surveillant du camp qui avait assisté aux exécutions.

L’enseigne Denise Bloch a reçu plusieurs décorations posthumes, y compris la King’s Commendation for Brave Conduct, la Croix de guerre avec palme, la Légion d’honneur et la Médaille de la résistance. Elle est commémorée sur la plaque du SOE à Ravensbrück, le mémorial FANY à l’église Saint-Paul, Knightsbridge, Londres, le mémorial Brookwood dans le Surrey et le mémorial de la Section F à Valençay en France.

(Source: Blog de Nigel Perrin sur le SOE)

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