CJN_23-BRONKA KLIBANSKIBronia (Bronka) Klibanski est bien connue comme une des héroïques kashariyot » (messagères) de la résistance juive pendant le Khurbn (Shoah). Travaillant avec Mordechai Tenenbaum, le chef de la résistance juive dans le ghetto de Bialystok, devient la principal kasharit du groupe sioniste Dror en 1943. Elle procure des armements critiques pour la révolte du ghetto, rassemble des informations, sauve d’autres Juifs et sauve les archives secrètes du ghetto de Bialystok. Après la destruction du ghetto de Bialystok, elle continue ses activités clandestines, travaillant avec un groupe de cinq jeunes femmes d’autres mouvements pour continuer à sauver et aider les Juifs. Elles passent aussi des armes, des fournitures et des médicaments aux partisans dans les forêts près de Bialystok et seront décorées par l’URSS après la guerre.

Bronka Klibanski nait le 24 janvier 1923, fille de Bashia et Leib Vinitski à Grodno, en Pologne. Elle a deux sœurs plus jeunes, Dvora et Shulamit, et un frère beaucoup plus jeune, Shalom. Sa mère, une actrice et chanteuse du théâtre juif avant son mariage, inspire à ses enfants l’amour de la musique, la littérature et de la culture Yiddish. Lorsque le père de Bronka, un marchand de bétail, perd la plupart de ses clients dans la dépression du début des années 1930, sa mère devient le soutien de la famille en ouvrant un kiosque pour la vente de fruits et de bonbons.

En 1935, alors que le kiosque de bois nouvellement construit génère suffisamment de revenus pour que Bronka puisse prendre des leçons de violon, il est détruit par une populace antisémite au cours d’un pogrom soutenu par le gouvernement. Bronka, âgé de douze ans, décide qu’elle ne veut pas vivre dans un pays où les Juifs sont détestés: elle ira en Palestine. Elle rejoint le groupe de jeunesse Dror pour se préparer à l’aliyah.

Bronka est encore à l’école le 22 juin 1941 lorsque les Allemands envahissent Grodno. La maison de la famille est touchée par une bombe et se consumme en flammes, laissant les parents de Bronka, leurs quatre enfants et sa grand-mère sans endroit où dormir et sans ressources.

L’un des premiers actes de résistance de Bronka se produit pendant cette période. Bronka est chargée d’un groupe de jeunes filles juives recrutées pour le travail forcé pau bénéfice des Allemands. Quand il commence à pleuvoir, Bronka déclare à leur surveillant allemand qu’elles «n’ont pas à travailler dehors sous la pluie.» Comme elle ne demande pas d’autorisation, mais énonce tout simplement déclaré le principe avec autorité, l’Allemand acquiesçe.

Cette expérience renforce l’assurance de Bronka, elle est en fait audacieuse, confiante et sûre de ce qui est «juste» dès le début. Elle agit comme si elle s’attendait à ce que les Allemands l’acceptent et, étonnamment, beaucoup de ceux à qui elle a affaire l’acceptent. Elle sait intuitivement comment accomplir tout ce qu’elle veut faire, que ce soit en s’appuyant sur sa posture élégante, sa politesse simple ou ses yeux bleus étincelants.

Les 30 000 juifs de Grodno reçoivent l’ordre de s’installer dans les ghettos en une seule journée, le 1er novembre 1941. Lorsque Bronka voit les longues queues et la façon dont les gardes allemands inspectent et harcèlent les Juifs, elle décide de trouver une autre façon d’entrer au ghetto. Une fois de plus, elle réussit, et une fois de plus, elle en sort confortée. Comme elle l’a déclaré plus tard: « Dès le début, je ne suivais pas leurs ordres ».

Le talent de Bronka pour s’introduire et sortir du ghetto la conduit rapidement à la contrebande pour procurer la nourriture essentielle pour sa famille, «ramener quelque chose à la maison pour soulager la faim dévorante», parce que les Allemands placent intentionnellement les rations alimentaires du ghetto à un niveau de famine. Elle sort du ghetto avec des vêtements ou du linge à échanger contre de la nourriture pour le ghetto. Bientôt, d’autres personnes dans le ghetto, qui ont peur de prendre le risque eux-mêmes – parce que les Juifs capturés à l’extérieur du ghetto risquent la mort – lui offrent une commission pour le céchanger leurs biens aussi.

Bronka apossède plusieurs caractéristiques qui se révélent des atouts essentiels pour son trafic, comme pour le succès ultérieur de son activité de kasharit pour la résistance juive. Tout d’abord, elle a ce qu’elle appele «un bon visage», n’a pas l’air juif et n’est pas facilement identifiée comme juive du côté arien. Deuxièmement, elle parle polonais couramment sans aucune trace d’accent juif. Troisièmement, elle a vécu parmi des familles non juives et a d’anciens voisins auxquels elle peut faire confiance. Enfin, elle est aventureuse et intrépide: tandis que d’autres sont terrifiés par le danger d’être pris comme juif à l’extérieur du ghetto, Bronka fait de trouver de nouvelles façons d’entrer et sortir, un jeu. À dix-huit ans, elle est assez jeune pour supposer que rien ne peut lui arriver.

L’événement dramatique qui change la vie de Bronka est une rencontre avec Mordechai Tenenbaum, l’un des leaders nationaux de son mouvement de jeunesse sioniste, le Dror, lorsqu’il vient au ghetto de Grodno en janvier 1942. C’est l’annonce choquante par Tenenbaum des massacres des Juifs de Vilna dans les forêts de Ponary et son analyse du programme de meurtre systématique des Allemands qui amène Bronka à la résistance active.

Un mois plus tard, en février 1942, Bela Hazan, une messagère du Dror, arrive au ghetto de Grodno pour lui annoncer qu’elle est convoquée à Bialystok pour une réunion nationale des leaders du Dror. Comme il était trop risqué pour elles de voyager ensemble, Bronka doit se rendre à Bialystok seule. Cela semble une tâche impossible: les Juifs n’ont pas le droit de voyager, ils ne sont même pas autorisés à l’extérieur du ghetto, et Bronka n’a pas les papiers ni l’argent pour acheter un billet.

Une fois de plus, son talent pour l’improvisation instantanée lui vient en aide. À la gare, elle voit un officier allemand. Elle s’approche de lui « et je lui demande très gentiment, s’il peut m’acheter un billet. Et il dit, oui, pourquoi pas. » Alors que Bronka se décrit comme très polie, elle ne mentionne pas qu’elle est aussi très belle, avec ses cheveux blonds, ses yeux bleus étincelants et un sourire chaleureux qui amènent les autres à l’aider.

Bronka a également l’avantage d’avoir hérité du talent d’actrice de sa mère en tant qu’actrice et trouve facile de jouer n’importe quel rôle requis. Par exemple, quand elle doit fait face à une nouvelle série d’obstacles pour pénétrer dans le ghetto de Bialystok, elle commence à courir vers le portail et dit au garde qu’elle doit revenir pour réupérer la couture qu’elle a faite pour son patron allemand. Une fois encore, elle passe.

Bronka retourne à Grodno après la réunion de Bialystok, mais elle a promis le secret et ne peut pas parler à ses parents de ses activités clandestines. Elle ne peut pas non plus dire à sa mère qu’elle quitte Grodno quand elle est rappelée à Bialystok deux mois plus tard, mais elle sent la douleur et la tristesse dans les yeux de sa mère quand elle comprend que Bronka part pour toujours.

La réunion d’avril 1942 des membres du Dror des ghettos environnants – qui ont risqué leur vie pour venir à Bialystok pour le « séminaire de Pesah » – est dirigée par Frumka Plotniczki, une dirigeante nationale du Dror, venue de Varsovie. C’est un événement passionnant, à des années-lumière de la sombre réalité des ghettos qu’ils ont laissés, et les membres sont stimulés et dynamisés pour mobiliser la résistance. Lorsque Bronka est invitée à rester à Bialystok, elle est volontaire et impatiente.

Ils vivent tous dans une maison commune qu’ils appellent Kibbutz Tel Hai. On donne d’abord à Bronka la tâche de s’occuper du jardin potager du ghetto (à l’été 1942), puis, dans une usine qui fabrique des vêtements militaires allemands (à l’automne 1942), de coudre des boutons qui semblent parfaits mais sont appelés à tomber. La nuit, quand ils rentrent de leur travail, ils se réunissent autour de la grande table pour parler, discuter et planifier. Bronka, responsable des activités culturelles, les divertit avec des histoires de Shalom Alechem, des chansons folkloriques yiddish et des arias apprises auprès de sa mère.

En novembre 1942, Tenenbaum revient de Varsovie pour organiser la résistance à Bialystok et sélectionne très vite Bronka pour qu’elle devienne une messagère pour le mouvement Dror. À la fin de 1942, toutes les messagères du Dror sauf une ont été capturées par les Allemand, et les compétences de Bronka sont très demandées. Tenenbaum a besoin de quelqu’un qui aura le courage de se charger de la tâche dangereuse d’obtenir des armes pour la révolte des ghettos, mais il veut également une personne qui a l’air innocente et qui restera calme et assurée en cas de crise. Bronka est la candidate idéale, non seulement en raison de son apparence « aryenne », de son calme, de son polonais courant et de son aisance personnelle dans le monde non-juif; Le plus important, comme elle l’a noté, est son courage et sa confiance: «Je n’avais pas peur … et je ne serais pas prise au piège».

Armée seulement de sa carte d’identité émise par l’Allemagne, Bronka quitte le ghetto le dernier jour de 1942. Pendant les huit mois suivants, elle est totalement seule, et livrée à elle-même, du côté aryen. Elle est entourée de gens qui détestent les juifs et qui seraient heureux de la livrer à la Gestapo. Il ne s’agit pas seulement d’une préoccupation hypothétique. Bien que Tema Sznajdermann, la seule survivante des messagères du Dror à Bialystok, lui ait trouvé une chambre et un emploi avant de partir pour Varsovie, ses voisins la soupçonnent d’être juive parce qu’il est inhabituel pour une jeune fille de vivre seule et encore plus inhabituel que personne de sa famille ne lui rende visite. Les soupçons des voisins les conduisent à scruter ses activités afin de la démasquer si elle est vraiment juive. Ils sont particulièrement attentifs à tous ceux qui viennent chez elle. Un jour, cinq filles juives qui s’étaient échappées de Grodno font leur apparition à l’appartement de Bronka. Elle n’a aucune idée de la façon dont ils l’ont trouvée, mais elle accepte de les cacher pendant qu’elle se rend au travail. Cependant, les voisins les ont déjà vues, et ils signalent immédiatement à sa propriétaire que «Bronka cache des Juifs». Cette nuit-là, Bronka affronte un officier de la Gestapo avec une des performances étonnantes de sa carrière et réussit à le persuader de partir. Le lendemain, elle déménage les filles.

Le vrai but de Bronka du côté aryen, ce sont ses missions de messagère. Sa première et importante tâche est d’acheter des armes pour la résistance et de les livrer au ghetto. Sa deuxième mission cruciale est de trouver un endroit sûr à l’extérieur du ghetto où les archives clandestines du ghetto de Bialystok pourront être cachées et sauvegardées. Elle est également chargée de recueillir des informations et des renseignements pour la résistance du ghetto, de sauver d’autres Juifs et de servir de centre de communication pour le courrier et des informations qui relient le ghetto au monde extérieur. En tant que seule messagère du Dror du côté aryen de Bialystok (après janvier 1943), elle porte seule le poids énorme de la conduite de ces missions.

Quand elle est à l’extérieur du ghetto, elle vit une vie de vigilance permanente, disciplinée et solitaire. Elle ne peut pas se détendre jusqu’à ce qu’elle soit revenue dans le ghetto, et elle vit dans l’attente de ces moments. Comme sa relation avec Mordechai Tenenbaum a évolué de l’amitié à l’amour, ses fréquentes visites au ghetto et les lettres qu’ils échangent la soutiennent et lui donnent «une force et confiance en soi énorme … à l’ombre de la fin inévitable».

Le problème majeur auquel Mordechai Tenenbaum est confronté est le manque d’armes pour les futurs combattants du ghetto. (En août 1942, quand ils commencent à parler de résistance, l’organisation ne possède qu’une seule arme à feu.) C’est ce pourquoi ils ont le plus besoin de Bronka, et c’est le terrain où ses talents sont les plus évidents. Par exemple, lors de sa première mission d’acquisition d’armes, elle se rend dans un village rural pour obtenir un revolver et deux grenades à main. Le fermier « emballe » les armes dans un énorme pain de campagne et elle retourne à la gare en se réjouissant à l’avance de la joie qui accueillerait sa livraison. Mais un policier allemand avec un gros chien se tient sur le quai de la gare. Il regarde sa valise avec suspicion et lui demanda ce qu’elle porte. Réalisant qu’elle ne peut pas éviter son inspection, elle décide d’adopter une attitude amicale et, avec un sourire, avoue qu’elle transporte de la nourriture venant des fermiers, admettant ainsi qu’elle fait du marché noir. Étonnamment, l’Allemand devient son protecteur. Il a demandé au contrôleur de veiller sur elle et de s’assurer que personne ne dérangera sa valise.

Les efforts de Bronka pour accomplir sa deuxième mission et pour trouver une cachette pour les archives du ghetto sont moins dramatiques mais tout aussi dangereux. Les archives sont la mémoire du ghetto, les journaux, les témoignages, les rapports – même les documents du Judenrat – que Zvi Mersik et Mordechai Tenenbaum ont recueillis pour documenter l’expérience des Juifs à Bialystok (et la cruauté des Allemands). Chaque fois que Bronka entreprend de rechercher une cachette potentielle, elle fait face à des fouilles si strictes dans les trains qu’elle décide qu’elle ne peut pas risquer de transporter les archives. En fin de compte, un ami polonais, le docteur Filipowski, accepte de cacher le matériel sur sa propriété, et Bronka les sort clandestinement du ghetto. (Les archives ont survécues à la guerre et sont maintenant à Yad Vashem à Jérusalem.) Lorsque le soulèvement du ghetto de Bialystok commence le 16 août 1943, il devient impossible à quiconque du côté aryen d’atteindre les combattants. C’est un moment de grande angoisse pour Bronka: voir trois cercles de soldats allemands armés et de SS entourer le ghetto, les voir entrer, entendre les rafales de coups de feu, en sachant que Tenenbaum et tous ses amis sont dans le ghetto et n’être pas capable de faire quoi que ce soit pour les aider. Malgré le danger, Bronka est attirée vers le ghetto et continue à marcher le long des murs, en espérant trouver un moyen de communiquer avec ses amis et de les aider.

Le premier jour de l’insurrection, par hasard, Bronka rencontre Haika Grosman, l’une des chefs de la résistance juive unifiée dans le ghetto et une messagère pour le HaShomer Hatsaïr, et Marylka Rozycka, la messagère pour les partisans juifs dans les forêts près de Bialystok. Conscientes qu’elles pourraient être les seules survivantes de leurs mouvements, elles s’engagent à travailler ensemble pour sauver tous les Juifs qui ont réussi à s’échapper et à les aider à atteindre les partisans juifs dans les forêts. En outre, elles s’engagent à aider les partisans juifs qui ont eux-mêmes un besoin urgent de fournitures. Les trois membres sont bientôt rejointes par les messagères survivantes d’autres groupes: Liza Czapnik et Anya Rod des communistes, Hasia Bornstein-Bielicka et Rivka Madajska du HaShomer.

Après que le ghetto de Bialystok ait été liquidé, et que Tenenbaum et la plupart des combattants aient été tués ou se soient suicidés, ce groupe nouvellement formé de jeunes femmes messagères de différents groupes commence à travailler ensemble pour sauver les Juifs d’autres ghettos, camps de travail, prisons et trains de déportation et pour les aider à atteindre le groupe de partisans juifs dans la forêt. En conséquence, le groupe partisan juif, le Foroys (En avant), passe de cinquante à cent personnes. Bronka essaye de sauver certains des survivants de l’insurrection, mais un seul est disposé à accepter son aide. Elle sauve également un homme échappé de Treblinka et l’aide à rejoindre le groupe partisan.

Au printemps 1944, les parachutistes soviétiques atteignent les forêts et commencent à unifier les groupes qui y opèrent. Les Forojs rejoignent les Soviétiques et leur situation matérielle s’améliore considérablement. Les jeunes femmes du groupe de Bronka rejoignent aussi les soviétiques et deviennent messagères pour le siège soviétique des groupes partisans, coordonné avec l’Armée rouge.

En mai 1944, les Soviétiques créent un comité officiel anti-fasciste à Bialystok et nomment Liza Czapnik à sa tête. Liza et les autres femmes du groupe, continuent à travailler ensemble, et fournissent une aide critique au commandement partisan russe dans les forêts et leur fournissent des armes, des aliments, des médicaments, des couvertures et des vêtements très nécessaires. (Bronka fournit les médicaments reçus du Dr. Filipowski, employé d’un entrepôt pharmaceutique allemand). Les jeunes femmes recueillent également des renseignements pour les Russes et leur fournissent des informations détaillées sur l’aéroport de Bialystok et les installations militaires allemandes. Dans les dernières semaines de la guerre, Bronka participe à une attaque pour faire sauter un train allemand qui fonce pour amener des renforts vers le front.

Bronka rencontre son futur mari, Michael « Misha » Klibanski, à Bialystok à l’été 1944, après la libération. Il a servi dans l’armée polonaise, s’est échappé en Union soviétique au début de la guerre et a été renvoyé comme parachutiste russe pour aider les partisans à l’hiver 1943.

Après la guerre, Bronka devient conseillère pour les adolescents survivants dans le premier kibboutz, une maison à Varsovie pour les enfants qui ont perdu toute leur famille dans la Shoah.

Misha s’était blessé à la hanche lors d’un saut pendant la guerre et souffre de douleurs sévères. Il passe les premières années après la guerre à recevoir des soins médicaux et à se rétablir en Suisse. Bronka reprend ses études à Genève, reçoit son diplôme en 1950 et, de 1950 à 1953, tous deux étudient à Zurich, où Misha complète son doctorat en économie en trois ans. Bronka, qui veut devenir actrice, étudie l’art et le théâtre.

Le couple arrive en Israël en 1953 et s’installé à Jérusalem. Leur fils Eli (Klibanski) nait en 1957. Puisque le Théâtre Habimah n’était pas accueillant pour les nouveaux immigrants, surtout ceux qui ne parlent pas l’hébreu, Bronka commence à travailler en tant qu’archiviste à Yad Vashem en 1955 et occupe ce poste jusqu’à sa retraite. Elle contribue à la préservation et à la publication du journal et des lettres de Mordechai Tenenbaum et des archives clandestines du ghetto de Bialystok (l’archive Mersik-Tenenbaum). Elle compile également les documents collectés dans de nombreux pays, dont l’Allemagne, la Yougoslavie, la Hongrie, la France, la Belgique et la Slovaquie, ainsi que la liste des témoignages dans les archives centrales 033. Son aisance dans les langues et sa chaleur personnelle sont d’une grande aide pour plusieurs générations de chercheurs. En 2002, parait « Ariadne », son récit superbement écrit sur ses activités pendant guerre.

Bronka s’est éteinte le 23 février 2011, âgée de 88 ans, laissant derrière elle un legs de résistance, de courage, et l’admiration de tous ceux qui l’ont connue.

(Source: Lenore J. Weitzman in Jewish Women’s Archive)

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