Yiddish # 84 Leçon Lesson Lektsye לעקציע

Nous poursuivons les exercices de révision générale. Tout le matériel nécessaire se trouve dans les leçons précédentes sauvegardées sur le site. N’hésitez pas à demander si vous avez besoin d’explications. Let’s keep on the general review exercises. You can find all needed material in the previous lessons saved on our website. Do not hesitate to ask if you need explanations. Corrigé des exercices de la leçon 83. 1. װו שלאָפֿסטו? 2. איך שלאָף אין אַ בעט אין אַ צימער. 3. װאָס מאַכט מען מיט די קלײדער װען מען גײט שלאָפֿן? 4. מען הענגט זײ אין דער שאַנק. 5. װו איז (געפֿינט זיך) די שאַנק? 6. זי איז (געפֿינט זיך) אין בעטצימער. 7. די שאַנק האָט אַ גרױסן שפּיגל. עס איז זײער באַקװעם. 8. איך געפֿין נישט דאָס בוך. 9. איך טראַכט אַז עס איז אױף דעם נאַכטטישל לעבן דעם בעט. 10. נײן, עס איז אױף דער עטאַזשערקע. 1. Vu shlofstu? (suite…)
Moyshe Isserles, dit ReMO

Ephéméride | ReMO [22 Février]

22 février 1530 Naissance à Cracovie de Moyshe Isserles, dit ReMO, éminent rabbin, talmudiste et décisionnaire. Le niveau intellectuel élevé des Juifs polonais au XVIe siècle résultait de leur relative prospérité économique. Quant au caractère de leur productivité intellectuelle, il était le résultat direct de leur autonomie sociale. Le vaste système d’autonomie du Kahal renforçait non seulement l’autorité du rabbin, mais aussi celle du savant talmudiste et de tous les laïcs familiers de la loi juive. Le rabbin prenait en charge, dans les limites de sa communauté, les fonctions de guide spirituel, de chef de la yeshivah et d’inspecteur des écoles élémentaires, ainsi que celles de législateur et de juge. La connaissance de la vaste et compliquée loi talmudique était, dans une certaine mesure, nécessaire même pour le profane qui occupait la fonction de président de la communauté (parnes, ou rosh-ha-Kahal), ou était en quelque manière lié au système d’autodétermination (suite…)
Elisabeth Rachel Felix

Ephéméride | Elisabeth Rachel Felix [21 Février]

21 février 1821 Naissance d’Elisabeth Rachel Felix, qui deviendra une célèbre comédienne du théâtre français sous le nom de Rachel. Élisabeth Rachel Félix, était la deuxième des six enfants des colporteurs juifs alsaciens, Jacob (Jacques) et Esther Hayyah (Thérèse) Félix, citoyens français depuis l’émancipation des Juifs. Après avoir chanté, récité et mendié dans les rues des villes que ses parents traversent avant leur arrivée à Paris, Élisabeth Félix suit les cours du musicien Alexandre-Étienne Choron et de Saint-Aulaire, et prend quelques cours d’art dramatique au Conservatoire. Pour subvenir aux besoins de sa famille, elle débute en janvier 1837 au théâtre du Gymnase. Delestre-Poirson, le directeur, lui fait prendre comme nom de scène Rachel, nom qu’elle adopte dès lors également dans sa vie privée. Auditionnée en mars 1838, elle entre au Théâtre-Français à l’âge de 17 ans. Son succès est immédiat. Elle débute dans le rôle de Camille d’Horace, dont la (suite…)
Adolphe Crémieux par Nadar

Ephéméride | Le « Serment Juif » (More judaïco) [20 Février]

20 février 1879 Le « Serment Juif » (More judaïco) est abrogé dans le royaume de Saxe. Le Serment « more judaïco » ou Serment Juif est une forme spéciale de serment, accompagnée par un certain protocole, que les Juifs étaient obligés de respecter dans les cours de justice européenne, jusqu’au début du XXe siècle, et qui était souvent humiliant voire dangereux. More Judaico signifie en latin « selon la coutume juive ». La question de la loyauté du serment juif était intimement liée à la signification que les autorités chrétiennes attribuaient à la prière du Kol Nidre récitée le jour de Yom Kippour : cette prière qui vise à délier une personne des vœux inaccomplis qu’elle aurait contractés envers Dieu au cours de l’année précédente ou à venir et était interprétée comme permettant aux Juifs de jurer à la légère, leurs vœux et serments envers des particuliers ou des tribunaux étant annulés chaque (suite…)
par George Romney - National Portrait Gallery.

Ephéméride | Richard Cumberland [19 Février]

19 février 1732 Naissance à Cambridge de Richard Cumberland, auteur dramatique anglais. Plusieurs amis ont été choqués par ma mise en cause de Dickens à propos du personnage de Fagin dans son Oliver Twist lors d’une précédente éphéméride. Comment pouvais-je accuser une âme aussi noble que celle de Dickens d’antisémitisme? Evidemment Dickens est coupable. Triplement coupable, même. Parce qu’il ne peut y avoir aucune excuse à une description de Juif digne du « Stürmer » du nazi Streicher. Parce que Dickens est un génie qui avait de son vivant même des millions d’admirateurs auxquels il a inoculé, avec toute la force de son génie, les pires préjugés antisémites. Parce que c’était un phare de l’humanisme et du progressisme et que, dans Oliver Twist, cet humanisme consistait à nous apitoyer et nous révolter sur le sort des malheureux enfants réduits en esclavage par le Juif. Dans Oliver Twist, Dickens a fait du Juif (suite…)