Les contes du Schtetl sur Seine

Le 30 avril 2015   Bonjour à toutes et à tous y compris ceux qui n’ont pas connu le réfrigérateur Frigidaire de Général Motors avec sa lampe bleue à l’intérieur acheté chez David Uféras rue du fbg du Temple, avec ses 4 bacs à glaçons couleur cuivre. Celui de mes parents à eu une vie de presque 30 ans, le caoutchouc de retenu de la porte qui l’entourait était devenu tout sec et se désagrégeait, pourtant l’appareil fonctionnait. Même après qu’EDF en passant du 110v au 220v ait donné à mon père un transformateur et lui aussi avait bien tenu le coup. Ce matin une digression de ma part concernant une énigme telle celle de Nazca ou du trésor des Templiers et même celle de l’Arche de Noé sur le mont Ararat. L’énigme est apportée par Jenny dont le prénom fut chanté et composé par Little Richard en 1957. Rappel (suite…)

Les contes du Shtetl sur Seine

Le 29 avril 2015 Bonjour à toutes et tous y compris à ceux qui ont piqué dans le porte monnaie de leur maman les premières pièces de 5NF en argent qu’elle cherchait à économiser pour vous envoyer en colo. Parfois chercher sur le Net n’aboutit à rien. On tape les mots que l’on pense important et il y a 1 million de propositions. J’avais fait des demandes dans plusieurs sites pour obtenir des renseignements sur le théâtre juif dans les camps de personnes déplacées et personne n’avait de réponse. Depuis 2008 que je fouillais et partait sur la toile à l’aventure et Spiderman n’était pas fichu de me filer un coup de main. Je cherchais aussi des éléments sur le théâtre juif en France et dans Paris et que dalle. Mais va savoir pourquoi, sur des propositions sur « gargle » j’ai tapé sur les pages 100 et 250 de ce que je lisais en bas et je tombe sur la perle. Mon anglais je l’ai appris avec les chansons (suite…)

Les contes du Schtetl sur Seine

Le 28 avril 2015 Bonjour toutes et tous y compris ceux qui ne partaient pas avec les copains depuis la Place de la République à pied pour aller jusqu’en haut des grands boulevards pour aller dans l’un des cinémas ou bien pour regarder les danseurs à la Maxéville qui deviendra un cinoche, le premier àpasser les films de Bruce Lee. Michel Mandel nous a passé un petit trésor. Je l’ai enregistré et le remet au propre. C’est un condensé d’histoires plus fourni qu’un Reader Digest. Fréderic Viey s’est donné du mal pour notre bien nous les masoyids de l’histoire. Dans les pages il y a ce que l’on ignore totalement, des fragments dont on a déjà la connaissance et aussi des pitzèlets d’oublis qui reviennent rien qu’en lisant. Ca va me prendre quelques jours avant d’avaler ça mais je vais faire un tirage pour le faire brocher. Pour ceux qui n’étaient pas d’un quartier de Paris il y a ce dont Laurent Deutch ignore. Pour ceux qui ne savent rien des mouvements crées (suite…)

Les contes du Schtetl sur Seine

Le 27 avril 2015 Bonjour à toutes et à tous y compris ceux qui n’aimaient pas flâner le dimanche sur les grands boulevards et acheter des partitions aux chanteurs de rue et une pensée pour ceux à qui on jetait des sous enroulés dans du papier. Les blagues dans lesquelles on peut dire schmok, pots, tourhess, schwantz , beytsim (je ne suis pas sur à 100/100 que cela désigne les testicules) et autres mots tendres n’étaient pas foison quand j’étais gamin et si nos père ou nos mères se racontaient des blagues salaces je reconnais que je n’en sais fichtrement rien. Dans l’atelier étaient racontés des blagues mais pratiquement toutes tournaient autour du travail du schmatess, des relations parents/enfant, l’éducation, la nourriture, les engueulades de couples pour pas grand-chose d’important (ça existe ça ?) bref des schmontsess. Mais s’il y en avait, je n’en connais pas. Maurice Goldstein, 30 ans, (suite…)

Les contes du Schtetl sur Seine

Le 24 avril 2015 Bonjour toutes et tous y compris ceux qui n’allaient pas voir le défilé de la garde républicaine qui dans les années 50/60 paradait en sortant de la caserne Verrine Place de la République. Ceux qui l’on connu diront à ceux qui ne l’ont pas connu que c’était un spectacle étonnant pour un enfant et mon père me disait qu’il devait faire très chaud dans la caserne car dans la maison familiale dormait la jument de son père dans l’atelier/écurie/réserve de matériaux et de matériel. La chaleur de l’animal montait, montait… Il y avait ceux qui comprenaient le yiddish et qui ne le parlaient pas, ceux qui le parlaient mais sans avoir de vocabulaire et les costauds qui parlaient comme des ministres et qui écrivaient parfaitement. Rachel le parlait mais n’avait pas un grand vocabulaire aussi elle était née en France et donc dans son yiddish énormément (suite…)